Le stress : comprendre pour mieux vivre

Travaux personnels encadrés Lycée Georges Duby 2014-1015

Les effets physiques du stress

 

Les effets du stress sur l’organisme sont divers et multiples.

Lors d’un stress intense différents symptômes physiques peuvent apparaître. Ces signes sont nombreux et bien connus de toute personne se trouvant dans cet état :

 

- L’augmentation de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle avec palpitations, la sensation de cœur qui bat plus fort voire plus vite ou même l’apparition de douleurs sourdes dans la poitrine.

- Quelques rougeurs peuvent apparaître sur le visage et dans le cou par exemple ou à l’inverse une pâleur.

- Une transpiration inhabituelle, qui n’est pas justifiée par la chaleur ambiante. Celle-ci est généralement très importante au niveau des aisselles, du front et voir des mains

- Une sensation de bouche sèche.

- Une tension musculaire dans tout le corps.

- Une difficulté à respirer associé à une fréquence respiratoire plus élevée.

- Un tremblement léger ou parfois qui peut s'amplifier.

- Une sensation de malaise, de vertiges et une sensibilité augmentée à la lumière, au bruit

- Des problèmes psychologiques : irritabilité, difficultés relationnelles.



Généralement après une période de stress, on se sent fatigué autant physiquement que mentalement. Les mouvements sont lents et lourds, la voix se dégrade, une sensation de soulagement euphorique apparaît associé à une perte des capacités d'évaluation et de mémorisation. C'est pourquoi il faut toujours éviter, après avoir surmonté un grave danger, de se relâcher complètement.


La perturbation hormonale provoquée par le stress n'est pas nuisible à l'organisme à condition que la situation se régularise, c’est à dire que soit les facteurs de stress ont disparu, soit parce que la personne concernée à réussi à y faire face. Au contraire, si la tension persiste, les hormones du stress peuvent détériorer la santé physique de l'individu. Le système nerveux, face à la demande, réagit de façon excessive et épuise les réserves naturelles du corps.

Nous avons effectué une expérience pour essayer de mettre en avant la variation de la fréquence cardiaque, à savoir l’augmentation lors d’une situation de stress. Nous avons alors montré trois vidéos différentes à l’individu dans le but de provoquer une accélération de la fréquence cardiaque due au stress.

 

Protocole :

Placer des électrodes sur un individu.

Connecter les électrodes à un ordinateur via un programme EXAO pour récolter les données.

- la première vidéo qui est notre vidéo témoin est une vidéo d'un dessin animé pour enfants (https://www.youtube.com/watch?v=yOlD5iv9XNc)

- la deuxième vidéo est une partie d'un film d'horreur (https://www.youtube.com/watch?v=AaDIKOKHBJ8)

- la dernière vidéo est une vidéo ou l'on voit une araignée qui est une des phobies de notre individu (https://www.youtube.com/watch?v=qDqTfmVJgr8)

Les résultats sont les suivants :

Le troisième graphique avec la phobie de l’individu a montré des énormes sauts entre les fréquences cardiaques, de manière incontrôlée et anarchique.

La fréquence de l’individu est passé de 79 battements/minute a 86 battements/minutes en 3 secondes. Elle a ensuite réaugmenté de 10 battements en 4 secondes avec la réapparition de la phobie.

 

Pour conclure, cette expérience a permis de mettre en avant l’augmentation de la fréquence cardiaque de cet individu lors du visionnement des vidéos qui ont entrainé un stress. Lors de sa phobie, la fréquence cardiaque était beaucoup plus incontrôlée que lors des deux autres vidéos. Il semblerait donc que la vidéo représentant la phobie déclenche le plus grand stress associé à une perte de contrôle  chez notre témoin.